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Un monde nouveau

Tatouages olympiques: les messages les plus en vue pour Rio 2016

Par Rio 2016

Victoires, dépassement de soi ou grandes espérances : les athlètes ont le sport dans la peau

Tatouages olympiques: les messages les plus en vue pour Rio 2016

Au coeur de toutes les attentions pendant les Jeux, les athlètes de 42 modalités et plus de 200 pays partageront leurs exploits et leurs histoires avec le monde entier. Pour certains, les tatouages témoignent aussi de leur parcours sportif.

Sonny Bill Williams

(Photo : Getty Images)

L’étoile du rugby néo-zélandais a le bras couvert d’un tatouage maori, des îles Samoa. Pour être reconnu, même de dos, le centre des All Blacks a son nom tatoué en grand entre les omoplates.

Shelly-Ann Fraser Pryce

La sprinteuse jamaïcaine, surnommée « petite fusée », en quête d’une troisième victoire olympique au 100 m féminin, arbore une fleur sur le haut de la cuisse gauche. « J’aime les couleurs fortes et vibrantes. Elles me calment et cela m’aide au moment du départ », raconte l’athlète, connue pour sa personnalité forte.

Lin Dan

(Photo : Getty Images)

Double champion olympique de badminton, le chinois aux cinq tatouages a même inspiré une campagne publicitaire avec ses dessins corporels. Sur le haut du bras gauche, une croix chrétienne représente la religion de sa famille tandis que sur l'avant-bras, cinq étoiles évoquent ses cinq victoires les plus importantes. Sur le bras droit, la phrase « Till the end of the world » (jusqu’au bout du monde) est l’une de ses favorites et fait référence à un dessin japonais, Slam Dunk. En plus de ses propres initiales sur la nuque, il porte deux lettres « F » sur le bras droit, initiales du surnom de sa femme, Fang Fang.

Rafaela Silva

(Fotos: Emmanuel Charlot/L'Esprit du judo)

« La peur de perdre nous enlève la volonté de gagner », peut-on lire sur le bras gauche de la judoka carioca, en référence à sa médaille d’argent après la défaite aux Mondiaux de Judo à Paris en 2011. Eliminée pour avoir réalisé une prise interdite lors d’un combat à Londres en 2012, elle inscrit dans sa chair la phrase suivante : « Só deus sabe o quanto eu sofri e o que fiz para chegar até aqui » (Seul dieu sait ce que j’ai souffert et enduré pour arriver jusqu’ici)

En plus de ces moments difficiles, Rafaela Silva a mis en valeur dans des mots croisés les mots judos, réalité, passion et rêve, inspirations pour sa carrière. Enfin, elle a dessiné une chouette sur son bras, dixième et à ce jour dernier tatouage. « Nous verrons si cette année, après les Jeux Rio 2016, j’en referai un autre ».

Bradley Wiggins

(Photo : Teamsky/ Divulgation)

Le britannique Bradley Wiggins, multi-médaillé olympique, depuis Athènes en 2004, en cyclisme et cyclisme sur piste, dont une médaille d’or à Londres, en 2012, à domicile est un fervent adepte des tatouages. Plus qu’un athlète, Bradley Wiggins est une star populaire au Royaume Uni. Il a même obtenu le titre de « Sir ». Grand amateur de rock’n’roll, il collectionne les tatouages historiques, comme le dernier en date, représentant Henri VIII, premier roi britannique à conquérir la France. Ce tatouage renvoie aussi à sa victoire du Tour de France en 2012.

Alison

(Photo : divulgation/ MPC Rio Communication)

À 18 ans, Alison a été surnommé « Mammouth », alors que le dessin animé « L’âge de glace » remportait un franc succès dans les salles du monde entier. Un joueur de volley ball de plage lui attribue alors une ressemblance avec le personnage du Mammouth du film. Le surnom est resté, même quand il est devenu l’un des grands noms du sport mondial. En 2010, Alison s’est fait tatouer l’image du pachyderme sur les côtes.

Ellen Hoog

(Photo : Klaas Van der Weij / Divulgation)

La meilleure joueuse de hockey sur gazon s’est fait tatouer « Toos », surnom donné par son père, mort d’un cancer en 2005, sur la nuque. « C’est un souvenir de notre belle relation », se souvient l’athlète hollandaise.

Neymar

La star du football brésilien a tant de tatouages qu’il faudrait un guide pour les recenser. Sur le mollet gauche , le dessin d’un enfant portant un ballon de football, une casquette du Brésil sur la tête, il regarde une favela et rêve d’avoir sa maison, de jouer au football et de remporter le trophée de la Coupe des Champions d'Europe. Une représentation des propres rêves de l’athlète, qui a déjà atteint ses trois objectifs.

Serena Williams et Hope Solo : les tatouages mystérieux

(Photo : Getty Images Reproduction Instagram)

Championne olympique en simple et en double, la star du tennis féminin est connue pour démolir ses adversaires. Mais un petit cœur, discrètement tatoué dans la nuque évoque aussi sa sensibilité. Personne ne sait si ce symbole s’adresse à quelqu’un en particulier. Même mystère pour la footballeuse américaine Hope Sollo, double championne à Pékin en 2008 puis Londres en 2012.

Les anneaux olympiques : la mode parmi les athlètes

Motif favori des athlètes, les anneaux olympiques, discrets ou très visibles, pour symboliser une médaille ou le rêve de participer à une édition olympique… Les styles sont variés, mais la marque des JO est gravée dans la peau de nombreux sportifs, comme Tom Daley, Missy Franklin, Matheus Borges, Michael Phelps e Mariana Pajon.

(Photo : Getty Images, Rio 2016, Divulgation)