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Un monde nouveau

Regards de photographes internationaux sur les JO

Par Marie Naudascher / Rio 2016

L’athlétisme est l’une de leurs modalités favorites

Regards de photographes internationaux sur les JO

Avec le début des épreuves d’athlétisme, ils n’ont que 10 secondes pour immortaliser les foulées des athlètes les plus rapides du monde au 100m. L’élasticité des mouvements des haltérophiles ou du saut à la perche, la fatigue des coureurs de fond, les expressions fugaces de joie ou de tristesse. L’athlétisme aux JO rassemble ce que les photographes disent aimer le plus : l’intensité, l’émotion et la rapidité.

Pour le premier jour des compétitions d’athlétisme au Stade Olympique, quelques photographes confient leurs impressions face aux performances des athlètes et leur fierté d’avoir capturé certains des clichés qui resteront dans l’histoire du sport. En 1984, quand la Suisse Gabrielle Anderson arrive au Colisée de Los Angeles, en boitant, épuisée, elle mettra 5 minutes 44 secondes pour faire le dernier tour. Personne ne se souvient du podium, mais cette photo a fait le tour du monde. 

« J’adore ce que je fais », confie le Japonais Jiro Mochizuki, 75 ans, qui couvre ses 8e JO. Spécialisé en athlétisme, il fait partie d’un pool international de photographes qui visent à produire ces images qui seront « éternelles et frapperont la mémoire collective ».

« Il faut être extrêmement concentré, connaître tous les athlètes. Il ne faut pas les lâcher une seconde car cela peut faire la différence pour prendre la photo de votre vie ! Si vous perdez cette seconde, personne ne peut la rattraper pour vous. C’est terminé. Mais au final, c’est incroyable ».

Jiro Mochizuk, enthousiaste, avec un beau bagage de plus de trois décades à suivre les athlètes.

Ricardo Makyn, 37 ans, travaille pour « The Daily Gleaner », un quotidien jamaïcain, qui suit de très près l’homme le plus rapide du monde, l’inégalable Usain Bolt. « Nous avons l’un des plus beaux espoirs du sport mondial, donc j’ai une grande responsabilité », raconte Ricardo. « J’ai l’opportunité de faire des portraits de cet astre des pistes, de choisir le cadre qui fera la différence parmi tous les clichés du monde entier, et que ce soit ou non un athlète de l’élite, c’est unique ».

Selon le brésilien Ernesto Carriço, 48 ans, du journal carioca « O Dia », l’athlétisme est l’épreuve reine pour les photographes. « Vous avez beaucoup d’options, du marathon au saut, des expressions très intenses, l’athlétisme concentre tout »