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Un monde nouveau

Fin de partie pour les judokas congolais

Par Marie Naudascher / Rio 2016

Dans la catégorie – 90kg, Popole Misanga s’est distingué avant de s’incliner face au champion du monde

Fin de partie pour les judokas congolais

En début de matinée, face à l’Indien Avtar Singh, le judoka avait réussi à s’imposer à la toute dernière minute, sous les cris encourageants du public brésilien. Les Congolais du Brésil n’auraient perdu ce match pour rien au monde. Quelques heures plus tard, le sud-coréen Gwak Dong-han a défendu son titre de champion du monde.

Popole et sa compatriote Yolande Mabika font partie de l’équipe de la première équipe des réfugiés aux Jeux Olympiques.

"Je suis très heureuse d’avoir participé aux Jeux Olympiques", a déclaré, en portugais, la judoka Yolande Mabika après sa défaite sur les tatamis ce mercredi.

Après avoir participé aux Mondiaux de Judo à Rio de Janeiro en 2013, les deux sportifs, maltraités par leurs entraineurs, se sont enfuis et on réussi à retrouver le chemin de l’entrainement. Flávio Canto, médaillé de bronze de judo aux JO-2004 d'Athènes et aujourd'hui présentateur de télévision, lui avait ouvert les portes de l’Institut Reação au pied de la favela de Rocinha. L’entraineur de Popole Misanga, Geraldo Bernardes, entraine également la championne brésilienne Rafaela Silva.

"J'ai décidé de rester au Brésil par amour du sport. En Afrique, il n'y a aucune subvention pour les athlètes. Je suis resté au Brésil afin de trouver de l'aide, me préparer dans un centre de judo", raconte Misenga, désormais marié à une Brésilienne et père d'un enfant.