Délices de Bahia
La torche olympique va traverser 27 villes bahianaises en 9 jours
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Bahia, ses femmes, sa culture et ses côtes paradisiaques ont inspiré les plus grands noms de la Musique Populaire Brésilienne (MPB), comme le compositeur Dorival Caymmi, dont la chanson « O que é que a bahiana tem ? » a fait le tour du monde grâce à la voix de Carmen Miranda.
Voici une sélection non exhaustive des délices de Bahia.
Acarajé, vatapá, caruru, dendê, moqueca…
Intraduisibles, ces plats traditionnels font saliver ceux qui ont, un jour, eu la chance d’y goûter. Attention aux piments bahianais !

(Foto: Paul Brighton/iStock)
Grands auteurs, grandes histoires
Sur la place du Pelourinho, au centre ville de Salvador de Bahia, première capitale du Brésil, le musée Jorge Amado accueille les touristes et écoliers curieux de découvrir son univers. Traduits en 49 langues, ses romans se déroulent le plus souvent dans les bas-fonds des communautés noires et mulâtres de la province de Bahia où il a presque toujours vécu, si ce n'est, au début des années 1950, pendant les années d'exil politique à Paris, Prague et Dobříš, siège de l'Union des écrivains tchécoslovaques qui l'accueille pendant ce séjour forcé. En Europe, il rencontrera Picasso et Aragon. En 1984, il a été nommé commandeur de la Légion d'honneur par François Mitterrand, président de la République française.

Au-delà de l’Axé
Si l’axé (prononcez « aché ») est très populaire lors du Carnaval de Salvador depuis les années 1980, il existe diverses mouvements de percussions, comme Olodum et ses rythmes endiablés ou encore l’arroxa, plus récent. N’oublions pas que Caetano Veloso, Gilberto Gil, João Gilberto et Raul Seixas sont bahianais.

La baie de Tous les Saints
Aujourd’hui présent dans tout le Brésil, le syncrétisme religieux, fruit du mélange forcé de la culture catholique des colons portugais avec les religions des pays africains est omniprésent à Salvador. Dans le Candomblé, les orixas sont des « équivalents » des divinités catholiques. Sainte Barbe équivaut à Iansã, Saint Antoine à Ogum. Des équivalences bien évidemment plus complexes.

(Foto: Vinícius Ramalho Tupinamba/iStock)
Patrimoine historique
La culture de Bahia réunit les rites indigènes, les influences européennes et les traditions africaines. Une brève promenade à travers le Pelourinho, à Salvador, suffit à prendre conscience de cette histoire avec son architecture coloniale portugaise, inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Paysages à couper le souffle
Avec plus de 1000 kilomètres de côtes, l’État de Bahia reçoit des centaines de milliers de touristes chaque année, se disputant « la plus belle plage de Bahia ». Porto Seguro, Itacaré…En moins de deux heures de bateau, on atteint des îles paradisiaques comme Morro de São Paulo et Boipeba. L’immense parc national de la Chapada Diamentina, avec ses montagnes, ses cascades, ses grottes et sa flore unique saura émerveiller les amateurs de randonnée.

A Bahia, le « fla-flu » (Flamengo contre Fluminense) des cariocas a sa version: le « Ba-Vi », un match opposant les éternels équipes rivales, Bahia et Vitória. Pendant les JO, l’Arena Fonte Nova de Salvador va recevoir 13 matchs de football, dont 3 de football féminin. Il reste encore quelques places pour voir ces matchs à Salvador.

(Photo: Portal da Copa)
Le meilleur de Bahia, les Bahianais
Accueillant et joyeux, le peuple bahianais ne se lasse pas de montrer qu’il aime recevoir et partager sa culture.

Photo : RMNunes/iStock